Janvier 2012
Principe : L’opérateur joue la carte de la complémentarité média en reprenant à la télévision, son spot viral. On y découvre de façon décalée, des chatons dans un environnement professionnel vivant leur vie comme la nôtre.
LE PLUS : Bouygues Télécom joue la carte des « lolcats » attendrissants et sympathiques en télévision. Ce faisant, la marque adapte des codes habituellement réservés au Web sur un média traditionnel et contribue ainsi à installer une culture transmédia plus importante. La légèreté et la décontraction des marques sur le Web tendent à se diffuser dans des canaux plus classiques.
Principe : La marque prend le parti de surfer sur l’enfant qui sommeille en chaque homme. Plutôt que de présenter le visuel de la nouvelle Porsche 911, l’annonceur nous propose le dessin de « Lucas, 10 ans ».
LE PLUS : La notoriété de Porsche est suffisamment installée pour que la marque se permette de présenter une création aussi décalée. L’imaginaire collectif autour des voitures est renforcé par cette vision enfantine qui nous ramène à nos rêves d’enfants et qui donne une dimension très affective à la marque.
Principe : L’annonceur anticipe la déception que l’on pourrait avoir au moment de l’ouverture des cadeaux de Noël en proposant un forfait de téléphone à la place. La forme du message est originale car prenant les codes du poème.
LE PLUS : La liste des cadeaux présentée est à la fois drôle et très proche de ce que chacun a pu vivre un jour. Le poème peut prendre l’allure d’un slam de par le vocabulaire employé, ce qui permet à la cible jeune visée de s’identifier assez facilement.
Principe : L’annonceur propose de pouvoir regarder des films à volonté à travers un abonnement spécial. Sur chaque visuel, on nous présente donc une scène de film célèbre en accentuant le côté illimité à travers un élément du décor qui est démultiplié.
LE PLUS : Canal + joue encore une fois la carte de « spécialiste du cinéma » en nous proposant des créations intégrant clairement les codes classiques du grand écran (films d’horreur, films romantiques, films d’action,…). La force de la publicité vient du choix graphique radical qui permet de comprendre sans discours le caractère illimité de la nouvelle offre.
Principe : L’annonceur prend le contrepied de toutes les communications stéréotypées autour de la lessive en ne présentant que le baril, sur fond blanc, sans fioritures ni discours. Le baril est posé sur un tourne disque qui diffuse des sons sans réelle mélodie.
LE PLUS :
la marque se moque volontairement, loin des codes des lessiviers et de l’argumentation superlative autour du « plus blanc que blanc ».
Procter & Gamble se positionne sur le registre de la crédibilité et, en cette période de crise, privilégie l’authenticité sans débauche de moyens.
Principe : Toucher la cible jeune, avec un support culturel « Carré VIP » abordant des sujets d'actualité variés - musique, sport, société - tout en faisant la promotion des offres « jeunes » du Crédit Mutuel. L'utilisation d'un procédé de brand content attractif permet de capter l'attention de cette cible en recherche d'indépendance.
LE PLUS : La dimension « comics » symbolisée par une couverture inspirée du style pop art - dans le style de Lichtenstein - traits accentués, couleurs primaires - permet à la marque de rompre avec l'image sérieuse des banques et d'acquérir une plus forte proximité avec la cible. Le détournement du super-héros, paré du logo du Crédit Mutuel, évoque une banque « décontractée ».